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Crise dans l’éducation: une manifestation de femmes violemment dispersée à Kaloum

La grève des enseignants, en plus de s’enliser, prend une autre proportion. Ce jeudi 1er novembre, en fin de matinée, une manifestation de femmes protestant contre la la manière par laquelle cette crise est gérée par le gouvernement Kassory, y a été dispersée.

C’est violemment que la manifestation à été dispersée, à coups de matraque et de gaz lacrymogène. Munis de couvercles de marmite et d’autres objets, ces femmes marchaient sur les artère de Kaloum. Leur itinéraire a commencé à Almamya pour rallier Boulbinet via  l’avenue de la République et le boulevard du commerce, avec un passage très symbolique devant le palais Sékhoutouréa (Pésidence de la République).
Le bruit des objets que les manifestantes tapaient les uns contres les autres était accompagné de slogans contre le régime Condé. Les marcheuses reclapaient aussi l’ouverture des classes après un mois de perturbations des cours, pour ne pas dire leur interruptions depuis l’ouverture des classes début octobre.
Ce n’est plus un fait rare dans cette commune,  centre administratif et des affaires, jadis traditionnellement calme. Mais c’est toujours un événement quand il la commune qui abrite la présidence de la République, l’administration centrale et l’essentielle des institutions républicaines enregistre de protestation contre les autorités.
Mais ce qui dépasse l’entendement dans cette situation, c’est que les gouvernants s’obstinent à croire à croire que la solution c’est de narguer, affamer les enseignants grévistes  en privant ces derniers  de salaire.